Énergie et rentabilité : l’avenir d’une infrastructure mondiale interconnectée et résiliente
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Dans le deuxième volet de cet épisode de Parlons transition énergétique, Peter Warren retrouve Charley Wark, vice-présidente, et responsable sectorielle mondiale, Secteurs commerciaux et services aux consommateurs chez CGI, et Andy Schmidt, vice-président et responsable sectoriel mondial, Services bancaires chez CGI, pour explorer dans quelle mesure la société moderne dépend de systèmes financiers et énergétiques résilients et en temps réel, et ce qu’il faut pour assurer le fonctionnement des services essentiels lorsque ces dépendances sont exposées.
Vue pratique de la « chaîne d’approvisionnement citoyenne »
Plutôt que de voir les chaînes d’approvisionnement comme étant liées à leur secteur d’activité, la discussion les recentre autour des nécessités quotidiennes des gens.
L’énergie, les services bancaires et les télécommunications forment, ensemble, un socle qui soutient tout : de l’interrupteur qui permet d’éclairer une pièce à l’accès aux services et aux règlements de transaction.
Au sein de ce système, les secteurs de l'énergie, de la banque et des télécommunications constituent une infrastructure essentielle, permettant tout, de l'alimentation électrique des foyers à l'accès aux services en passant par la réalisation de transactions. C'est ce que CGI désigne sous le nom de « chaîne d'approvisionnement des citoyens » : un système qui doit fonctionner de bout en bout, sans interruption.
C’est ce que CGI décrit comme étant la chaîne d’approvisionnement citoyenne : un système qui doit fonctionner de bout en bout sans interruption.
Lorsque l’électricité et les paiements tombent en panne au même moment
Une perte de courant freine les activités physiques. Toutefois, l’incapacité d’accéder à des fonds ou de conclure des transactions peut être tout autant perturbatrice. Ces systèmes font défaut ensemble et ils doivent être remis en service simultanément. En restaurer seulement un empêche le système de fonctionner entièrement.
« Lorsqu’il y a une perturbation, vous le ressentez personnellement. Elle gâche toute votre journée. » – Peter Warren
La résilience dépend maintenant de la capacité de ces systèmes à se rétablir de manière synchronisée, plutôt que de leur performance individuelle.
Pourquoi les opérations énergétiques dépendent désormais des systèmes financiers
Les services publics dépendent des systèmes financiers pour la facturation, les paiements aux fournisseurs et leurs activités, tandis que le secteur bancaire dépend de l’énergie et des fonctionnalités de connectivité.
« La confiance que les fonds sont là et qu’ils peuvent être transférés rapidement et de manière sécurisée est ce qui assure le bon fonctionnement des secteurs d’activité. » — Andy Schmidt
Une perturbation dans un système affecte immédiatement l’autre. À mesure que les transactions deviennent entièrement numériques, les systèmes énergétiques dépendent de plus en plus des flux financiers en temps réel et de la vérification de l’identité.
De la vente d’énergie à la production de résultats
L’énergie passe d’une économie axée sur l’approvisionnement à une axée sur la performance.
Les avancées dans l’électrification, le stockage et la distribution de l’énergie favorisent des modèles dans lesquels les clients se soucient moins de leur consommation et davantage de la fiabilité de même que de la performance.
Les technologies comme les centrales numériques ainsi que les capacités de gestion des ressources énergétiques distribuées et d’échange entre véhicules et réseau électrique permettent aux fournisseurs de coordonner l’approvisionnement du réseau électrique, la production de ressources énergétiques distribuées et le stockage d’énergie en temps réel.
Cela transforme les fournisseurs d’énergie qui étaient auparavant des opérateurs d’infrastructure en orchestrateurs de systèmes, responsables de la production de résultats, plutôt que de simplement fournir l’électricité.
Les systèmes en temps réel et la finance intégrée favorisent la coordination
À mesure que les systèmes deviennent de plus en plus interconnectés, la vitesse devient un élément essentiel.
Le secteur bancaire se dirige vers la prestation de services intégrés, automatisés et en temps réel, où les paiements, la validation de l’identité et la prise de décision ont lieu en continu en arrière-plan. En parallèle, les systèmes énergétiques assurent un équilibre dynamique entre l’offre et la demande distribuées dans des réseaux de plus en plus complexes.
La capacité de répondre en quelques instants, et non quelques heures, détermine si la perturbation reste contenue ou si elle se propage dans l’ensemble des systèmes.
Les changements à venir : d’un effort parallèle à une réponse coordonnée
Malgré l’interdépendance claire de ces systèmes, la coordination sur le plan opérationnel demeure restreinte. En cas de catastrophe, les services publics s’assurent de rétablir l’électricité alors que les banques déploient des guichets mobiles : les deux sont essentiels, mais rarement coordonnés, bien qu’ils servent les mêmes communautés.
La prochaine phase ne consiste pas à bâtir de nouveaux systèmes; mais bien de coordonner ceux à notre disposition. Cela signifie harmoniser les efforts de réponse, partager les données en temps réel et gérer les risques dans l’ensemble des secteurs, plutôt que d’agir individuellement.
Ce modèle existe déjà entre les secteurs de l’énergie et des télécommunications, et il peut être appliqué aux services bancaires et d’assurance pour des recouvrements accélérés ainsi que de meilleurs résultats.
La résilience se bâtit à travers les systèmes, pas les secteurs
La résilience n’est plus centrée sur des secteurs d’activité individuels. Elle dépend désormais de systèmes interconnectés s’appuyant sur les principes d’échange de données, de coordination des réponses et de responsabilité partagée.
Pour les hauts dirigeants du secteur de l’énergie et des services publics, cela signifie mener des activités au-delà des limites traditionnelles afin de forger des partenariats multisectoriels.
Il ne s’agit pas d’une vision lointaine. C’est un modèle opérationnel émergent qui démontre déjà l’évolution actuelle des services essentiels.
À
la
tête
des
secteurs
mondiaux,
Charley
est
responsable
de
définir
la
stratégie
de
CGI
en
ce
qui
concerne
les
problématiques
auxquelles
font
face
les
entreprises
mondiales
du
secteur
commercial.
Dans
ce
rôle,
elle
et
son
équipe
d’experts
sectoriels
soutiennent
...
Vice-président, Responsable mondiale, Énergie et services publics
Peter
Warren
est
le
responsable
sectoriel
mondial,
Énergie
et
services
publics
de
CGI.
À
ce
titre,
il
aide
les
unités
d’affaires
locales
à
soutenir
la
transformation
de
sociétés
pétrolières,
gazières
et
d’énergie
renouvelable,
ainsi
que
de
sociétés
d’électricité
et
de
...
Andy
Schmidt
est
un
ancien
banquier
et
analyste
de
l’industrie
qui
aide
à
orienter
la
stratégie
de
CGI
dans
la
verticale
des
services
financiers
mondiaux
de
l’entreprise.
Andy
a
plus
de
25
ans
d’expérience
dans
l’orientation
des
décisions
financières
et
...
La
chaîne
de
valeur
de
l’énergie
évolue
rapidement
et
se
numérise
de
plus
en
plus.
Pour
suivre
le
pas,
il
faut
acquérir
de
nouvelles
compétences
et
faire
preuve
de
perspicacité.
Un
engagement
ferme
en
matière
de
développement
durable
et
de
transition
énergétique
est
essentiel
pour
attirer
et
retenir
les
clients
et
faire
croître
l’entreprise.
CGI
...
Grâce à l’innovation et à l’excellence de ses services, CGI aide les banques à adopter de nouveaux modèles d’affaires, à transformer leurs environnements technologiques actuels et à mettre en place des produits et services générateurs de revenus.
Mieux comprendre les défis uniques de votre chaîne d’approvisionnement et les éléments essentiels interconnectés pour mettre en œuvre des stratégies de résilience proactives, gérer plus efficacement les perturbations et atteindre des résultats commerciaux et de mission durables.