Il fait partie de ces « salariés boomerang », partis puis revenus dans leur entreprise quelques années plus tard. Découvrez son parcours et les raisons de son retour chez CGI.

Quitter une entreprise pour mieux y revenir ? C’est le choix qu’a fait Walid Brabti, aujourd’hui directeur de projets chez CGI. Après une première expérience de huit ans dans cette entreprise, il la quitte pour des raisons personnelles et poursuit sa carrière ailleurs pendant dix ans. Lorsqu’il apprend l’ouverture d’une agence CGI à Avignon, sa ville d’origine, il n’hésite pas à postuler de nouveau.

Un retour qui ne doit rien au hasard : Walid connaissait déjà l’entreprise, ses métiers et sa culture. Dix ans plus tard, il y revient avec une expérience professionnelle enrichie, et redécouvre ce qui lui avait plu lors de son premier passage. Témoignage.

« Lorsque j’ai appris qu’une agence CGI s’ouvrait à Avignon, j’ai repostulé sans hésiter »

L’histoire de Walid avec CGI commence en 2006, lorsqu’il rejoint l’ESN* pour un stage de fin d'études à Montpellier. Six mois plus tard, l’entreprise lui propose un CDI. Il y restera huit ans, d'abord comme développeur, puis comme expert technico-fonctionnel sur un outil de gestion de la relation client, avant de se voir confier ses premières missions de chef de projet. Une première partie de carrière qui lui permet de progresser vers davantage de responsabilités. 

En 2014, la naissance de son premier enfant change ses projets. Originaires tous les deux d'Avignon, Walid et sa femme décident de rentrer dans leur ville natale. « J'ai quitté CGI pour des raisons personnelles, mais tout se passait très bien, j’appréciais les gens avec qui je travaillais et je m’épanouissais dans les projets que je menais », précise-t-il. Le déclic survient dix ans plus tard, quand CGI ouvre une agence à Avignon. « Lorsque j'ai appris la nouvelle, j'ai tout naturellement repostulé », se souvient Walid. Réembauché, il retrouve alors d'anciens managers et participe au développement de cette nouvelle agence. Avec une sensation assez inhabituelle pour une prise de poste : celle d’arriver dans un environnement qui lui est déjà familier. « J’avais le sentiment de revenir à la maison », se remémore-t-il.

« C’est rassurant de voir que dix ans plus tard, les mêmes personnes sont toujours là »

Loin de repartir de zéro, Walid revient avec un bagage supplémentaire. Pendant dix ans, dans une autre structure, il gravit les échelons et prend du galon. « Là où je suis parti en tant que chef de projet junior, j'arrivais avec la casquette de directeur de projet, après avoir géré pendant dix ans de gros projets et de grands programmes », résume-t-il. Il revient avec l’expérience acquise ailleurs et des responsabilités correspondant à cette nouvelle étape de sa carrière.

Mais au-delà du grade, c'est surtout la connaissance de la maison qui fait la différence pour un profil boomerang comme lui.

« Je n'avais pas oublié grand-chose, je savais où je revenais, et j'ai retrouvé tout ce que j'appréciais déjà avant », observe Walid.

L’entreprise a naturellement évolué entre-temps, notamment dans ses outils et ses méthodes de travail. Sur le plan humain, certaines retrouvailles l’ont particulièrement marqué : « C’est rassurant de voir que dix ans plus tard, les mêmes personnes sont toujours là. »

« Après avoir construit son parcours, Walid accompagne celui des autres »

Après avoir construit son parcours, Walid aide les autres à construire le leur. Aujourd’hui, il encadre des équipes composées de consultantes et consultants. Il gère également la relation client et pilote les aspects financiers des projets.

Il est ainsi responsable d'une « business team » de 18 personnes, qu'il accompagne dans leur développement de carrière au fil de points réguliers. « Ils ne travaillent pas forcément avec moi, mais je les épaule au quotidien. Ensemble, on définit des objectifs annuels, et je m'assure de leur donner les moyens de les atteindre », détaille-t-il. Cet accompagnement des collaborateurs fait pleinement partie de sa conception du management. Une posture que CGI l’aide aussi à développer, notamment à travers des outils internes et des formations dédiées.

« Nous avons à notre disposition une diversité d’outils internes, pour nous aider à endosser au mieux ce leadership et à encourager les équipes. » Pour l'accompagner dans cette dimension managériale, CGI mise sur des formations dédiées. Walid retient particulièrement celle axée sur le management responsable, dont il a tiré de nombreux enseignements : « On n'est pas là uniquement pour faire travailler les gens, mais plutôt pour les faire grandir professionnellement, en leur donnant les moyens de réaliser leurs ambitions ».

L’IA, un nouveau terrain d’apprentissage

Cette attention portée au développement professionnel passe aussi par la formation et l’acquisition de nouvelles compétences. L'essor de l'intelligence artificielle en est aujourd’hui une illustration.

Sur son périmètre, de nouvelles certifications émergent régulièrement pour accompagner les évolutions technologiques, et Walid encourage ses équipes à s'en saisir. « On a vraiment à cœur de former les équipes, et de les sensibiliser à ces nouveaux enjeux », explique-t-il. « Mes équipes s'y engagent de manière tout à fait naturelle et volontaire, car ce sont des sujets qui les intéressent aussi. » Pour Walid, accompagner une carrière consiste ainsi autant à aider les collaborateurs à progresser qu’à leur permettre de développer leur expertise au rythme des transformations de leurs métiers.

Retrouvez l'intégralité de l'interview sur HelloWork.