En toute simplicité avec Pierre-Johan Chartre 

Pierre Johan Chartre

Peux-tu te présenter rapidement ? Quel est ton rôle chez CGI ?

J’aime me présenter comme Directeur technique, un rôle que j’ai exercé pendant huit ans, notamment auprès de Michelin et sur le périmètre de Clermont-Ferrand. J’ai récemment changé de mission pour devenir Senior Delivery Manager, avec un périmètre davantage orienté vers l’industrie et la relation client. C’est un nouveau challenge qui me plaît beaucoup. Officiellement, je suis Vice-Président Conseil Services chez CGI, même si je dois avouer que je me reconnais davantage dans mes rôles opérationnels !

 Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Les challenges. J’aime réussir des choses que nous n’avions encore jamais faites et « pousser les murs ». Ce qui me motive, c’est de challenger mon client en me disant « Je vais lui proposer une autre manière de voir les choses en lui apportant de la valeur. »
Et aussi se différencier. Ça a toujours été une motivation, que ce soit sur des sujets techniques : avoir un prisme et une façon d’aborder les choses différemment. Cette envie m’accompagne depuis mes débuts, d’abord comme développeur et architecte, puis aujourd’hui, dans mes fonctions de management.

Qu'est-ce que tu aimes le moins ?

Ce que j’aime le moins, ce sont les situations où la défiance prend le dessus, où l’envie de s’engager est moins présente et où l’on pointe les difficultés sans proposer de solutions. Je préfère le collectif, la recherche ensemble sur le « comment avancer. »

Une chanson qui illustre ton quotidien chez CGI ?

Impossible d’en choisir une ! J’écoute vraiment de tout. Cela pourrait être un morceau des années 80 comme une chanson que je n’assumerais peut-être pas complètement ici… Ceux qui connaissent la playlist de mes chansons préférées ou ce que j’écoute en voiture comprendront !

L’objet sans lequel tu ne peux pas vivre au quotidien ?

Mon téléphone ! Je l’utilise tout le temps. Il me sert à prendre des notes, à programmer des rappels et à m’organiser. C’est un outil de travail, même s’il finit parfois par prendre un peu trop de place dans mon cerveau... Pour autant, je ne pense pas y être accro, mais c’est un outil qui a tellement de fonctions dans mon quotidien que c’est difficile de s’en passer.

Ta valeur CGI préférée et pourquoi ?

L’engagement et l’intrapreneuship. Ce sont deux valeurs dans lesquelles je me reconnais et qui me permettent de m’épanouir au quotidien.

Ta passion inavouable ?

Une chanson de Demis Roussos ! Probablement un héritage involontaire de mes parents… Il m’arrive très régulièrement de l’avoir dans la tête, voire de la mettre dans la voiture ! …

Ton / Ta collègue préféré ?

J’aime beaucoup la collaboration avec mes équipes et les projets construits ensemble, ceux où l’on se challenge et ceux où l’on a tous un rôle à jouer pour faire avancer la machine. Plusieurs noms me viennent en tête, mais puisqu’il faut en choisir un, je dirais Benjamin Dumas.

CGI fête ses 50 ans cette année, que retiens-tu et as-tu un fait marquant à partager ?

Il me vient beaucoup de choses autour de l’intrapreneurship // J’aurais envie de reparler de l’intrapreneurship. Un jour, quelqu’un m’a dit : « Ose et CGI t’ouvrira les portes ». Et je pense que c’est une belle définition de l’intrapreneursip. Avec le recul, je nuancerais un peu la formule : il s’agit de se faire confiance, partager son point de vue pour construire du business et apporter de la valeur pour CGI tout en bénéficiant de la liberté et de l’autonomie nécessaires pour entreprendre. C’est probablement ce qui résume le mieux mon expérience chez CGI. ;