La constitution des dossiers de prêt est une composante essentielle des activités de la plupart des banques. Il existe plusieurs types de prêts : prêt personnel, prêt à une société, prêt garanti, prêt non garanti, prêt pour l’achat d’une voiture, hypothèque, etc. Malgré cette variété d’options, les méthodes de traitement des prêts demeurent semblables. Par exemple, avant d’accorder un prêt, les banques doivent vérifier l’identité d’un client et évaluer son risque de crédit. Pour ce faire, elles recueillent un ensemble commun de renseignements pour tous les types de prêts, qui les informent notamment sur les revenus du client, son niveau d’endettement et son flux de trésorerie.

En raison de la concurrence accrue, particulièrement de celle exercée par les nouveaux types de prêteurs, les banques ressentent un besoin pressant d’améliorer leurs processus de constitution de dossiers de prêt. Les réglementations accentuent encore davantage ce besoin, puisqu’elles obligent les banques à s’assurer que leurs prêts demeurent rentables malgré une éventuelle augmentation des taux d’intérêt et des défauts de paiement. Les offres provenant de nouvelles banques, telles que l’octroi de petits prêts instantanés, ajoutent également à l’urgence d’agir.

Par conséquent, les grandes banques cherchent de nouvelles façons d’améliorer leurs processus de constitution de dossiers de prêt. Elles visent à accélérer le traitement des prêts, à améliorer la précision de la tarification des prêts et de la souscription, à offrir les bons prêts aux bons clients, et à offrir une meilleure expérience client.

Numériser la constitution des dossiers de prêt

Traditionnellement, les banques emploient plusieurs processus distincts pour traiter les différents types de prêts. Par exemple, il se peut qu’une banque utilise différents processus pour les hypothèques et les prêts non garantis, même si les exigences liées à l’identification des clients et à la définition du profil de risque sont les mêmes. En outre, les banques utilisent habituellement une variété de systèmes de TI d’arrière-guichet (pour la souscription, par exemple) et de systèmes de gestion de la relation client afin d’administrer et de traiter les différents types de prêts.

Cette approche entraîne de nombreuses redondances et lacunes en matière d’efficacité. Pour devancer la concurrence, les grandes banques ont commencé à détecter les similarités présentes entre les techniques de traitement des différents types de prêts, et à mettre en œuvre un ensemble commun de technologies, de processus, de systèmes et de mécanismes de contrôle des risques numériques. Par exemple, certaines d’entre elles utilisent un seul système de gestion de la relation client pour vérifier l’identité des clients et déterminer les types de prêts qui pourraient les intéresser, et un seul système de souscription pour évaluer les risques associés aux clients. En outre, grâce au système bancaire ouvert, elles peuvent, après avoir obtenu le consentement du client, consulter son historique de transactions afin de déterminer s’il peut se permettre de contracter un prêt et s’il a obtenu des prêts chez d’autres fournisseurs.

Les banques les plus novatrices exploitent également l’analyse de données en vue de déterminer quels types de prêts conviennent le mieux à certains clients, quels clients correspondent le mieux aux différents types de prêts, et quels tarifs sont appropriés en fonction des moyens des clients. Cette approche permet de remplacer le traitement manuel et l’utilisation de documents physiques, ainsi que d’automatiser la gestion des prêts.

Le processus de recouvrement est aussi en pleine évolution. Généralement, les banques évaluent l’abordabilité uniquement au moment d’octroyer un prêt, mais ne réévaluent pas (ou pas assez souvent) la probabilité qu’un client rembourse son prêt. Aujourd’hui, à l’aide de technologies numériques et du système bancaire ouvert, les prêteurs ont la possibilité d’évaluer l’abordabilité quotidiennement. Ils peuvent ainsi anticiper les problèmes de remboursement potentiels, prendre des mesures correctives afin d’éviter le processus délicat et coûteux de recouvrement, et mieux analyser le risque.

Pour réussir cette transformation, les banques ont besoin d’un partenaire de TI possédant les connaissances, les technologies et l’expérience nécessaires pour accélérer, automatiser et repenser les processus de constitution des dossiers de prêt. CGI collabore avec des prêteurs du monde entier afin de les aider à numériser leurs processus. Pour en apprendre davantage à propos de notre travail ou discuter des occasions et défis liés à la constitution des dossiers de prêt pour votre organisation, n’hésitez pas à communiquer avec moi.

À propos de l’auteur

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Jerry Norton

Vice-président, Services financiers

Jerry Norton dirige les équipes Marchés des capitaux et Banques de services aux entreprises et de transactions de CGI. Il est à la fois responsable de la stratégie de CGI pour l’ensemble du secteur bancaire et membre du conseil sur la croissance et du comité ...

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