Vos outils de sécurité offensive sont-ils efficaces? Explorons trois scénarios
De nombreuses organisations utilisent avec confiance des analyseurs de vulnérabilités, des outils de détection et de réponse, ainsi que des tableaux de bord centralisés qui présentent les risques identifiés et leurs scores de sévérité. Ce qui manque toutefois à ces outils, c’est une preuve d’exploitabilité et une séquence claire des mesures de remédiation à prioriser.
Scénario 1 : Valider l’étendue de l’impact suite au hameçonnage d’un utilisateur
Un employé des finances clique sur un lien d’hameçonnage simulé et entre ses identifiants. Traditionnellement, l’équipe de sécurité enregistrerait le clic, assignerait une formation de sensibilisation et fermerait la boucle à ce stade.
Les tests d’intrusion autonomes aident à répondre à la question suivante : si cet utilisateur était compromis, jusqu’où un attaquant pourrait-il aller?
Ils permettent de valider ce à quoi un attaquant pourrait réellement accéder avec ces identifiants : lecteurs partagés, systèmes de production, flux de travail privilégiés, bases de données sensibles ou ressources infonuagiques.
Scénario 2 : Déterminer si l’EDR fonctionne sur les systèmes critiques
Une organisation a déployé une solution de détection et de réponse sur les terminaux (EDR) dans l’ensemble de son parc de serveurs, y compris sur les contrôleurs de domaine et d’autres systèmes à forte valeur. Sur papier, le contrôle est en place.
Les tests d’intrusion autonomes permettent de répondre à la question du CISO : notre solution EDR détecterait-elle ou bloquerait-elle réellement un comportement d’attaquant?
Ils exécutent de façon sécuritaire des activités similaires à celles d’un attaquant, dans un périmètre approuvé, afin de vérifier si les alertes EDR sont déclenchées, si les processus de réponse s’activent et si les systèmes critiques sont configurés différemment des terminaux standards.
Scénario 3 : Prioriser la remédiation après l’annonce d’une vulnérabilité critique
Une vulnérabilité majeure est divulguée, et l’équipe de sécurité doit rapidement déterminer si l’organisation est exposée. L’équipe d’analystes des vulnérabilités identifient les actifs potentiellement touchés.
Les tests d’intrusion autonomes permettent de lever le doute en répondant à cette question : la faille peut-elle réellement être exploitée dans l’environnement de l’entreprise?
Ils permettent à l’équipe de tester le périmètre approuvé et de valider si la vulnérabilité est exploitable, si elle peut être combinée avec d’autres faiblesses, et quels systèmes présentent le plus grand risque.
CGI s’allie à Horizon3.ai pour offrir des tests d’intrusion autonomes propulsés par l’IA
La solution sans agent NodeZero de Horizon3.ai identifie les faiblesses exploitables, fournit des preuves, recommande des mesures de remédiation, puis permet aux équipes de retester des problèmes précis une fois les correctifs appliqués. Elle va au-delà des CVE et prend en compte des faiblesses comme les mauvaises configurations, les identifiants par défaut, la réutilisation des mots de passe, les services exposés, les problèmes liés à l’identité et une segmentation insuffisante.
Simulations d’attaques réelles
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Entièrement évolutif
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Propulsé par l’apprentissage automatique (ML)
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Visualisation des chemins d’attaque
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Réponse rapide et tests n-day
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| NodeZero analyse une combinaison de faiblesses réelles afin de montrer comment un attaquant pourrait atteindre des objectifs significatifs, comme la compromission d’un hôte, la compromission d’un domaine ou l’accès à des systèmes sensibles. |
La solution permet aux équipes de prioriser leurs actions en fonction de chemins d’attaque réels et de l’impact sur l’entreprise. Elles peuvent également effectuer une vérification ciblée d’une faiblesse précise sur un actif donné. |
Mesurez ce qu’un identifiant compromis pourrait réellement exposer, au-delà du simple taux de clics. |
Comprenez comment des faiblesses individuelles peuvent se combiner pour produire des impacts significatifs sur l’entreprise. |
Testez votre exposition aux menaces émergentes à forte visibilité et aux vulnérabilités connues comme étant exploitées. |
Pourquoi les CISO et les responsables TI adoptent les tests d’intrusion autonomes
Les équipes de sécurité subissent une pression croissante pour réduire les risques plus rapidement, démontrer l’efficacité des contrôles et communiquer l’exposition cyber en termes d’affaires. Les tests d’intrusion périodiques demeurent utiles, mais ils ne peuvent pas, à eux seuls, suivre le rythme des changements constants.
Les tests d’intrusion autonomes rendent la validation offensive plus fréquente, reproductible et fondée sur des preuves. Ils complètent les tests d’intrusion manuels et offrent une vision plus claire des risques réellement exploitables entre les cycles d’évaluation traditionnels.
Aller au-delà des tests ponctuels permet de valider de véritables chemins d’attaque, de prioriser la remédiation et de prouver que les correctifs appliqués ont réduit les risques.
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