Lorsque les représentants sont élus ou nommés, ils prêtent serment afin de confirmer leur volonté de bien remplir leurs fonctions. Ce serment consiste à jurer qu’ils feront « du mieux qu’ils pourront » pour représenter ceux qui les ont élus ou nommés, et ce, de manière « honorable et intègre ». Pour les gouverneurs, les maires, les législateurs et même pour les dirigeants nommés à la tête d’organismes, cette volonté doit se traduire par une gestion efficace des ressources de façon à offrir d’excellents services aux citoyens. En cette ère numérique, alors que davantage de gens et d’appareils sont connectés, la volonté de « faire de son mieux » sous-tend le recours aux technologies appropriées en vue d’améliorer les services aux citoyens sans les exposer aux conséquences découlant d’une atteinte à la cybersécurité. Bien que l’application des mesures de protection ou de correction en matière de cybersécurité ne relève pas explicitement des fonctions de nos représentants, ceux-ci peuvent « faire de leur mieux » pour assurer une sécurité efficace au sein de toute infrastructure technologique ainsi que dans le cadre d’efforts futurs de modernisation ou d’innovation. Malgré les défis liés à la cybersécurité, on constate une adoption croissante de la numérisation, et les citoyens s’attendent à ce que les gouvernements en tirent parti. Il est déjà difficile pour les spécialistes de suivre le rythme du progrès technologique; c’est un défi supplémentaire pour les élus, qui commencent à prendre conscience à quel point les technologies constituent un atout et un multiplicateur de forces pour l’amélioration des services aux citoyens. Par où peuvent-ils donc commencer pour comprendre les risques liés aux cyberincidents et les atténuer?

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