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Le ministère de la Santé et du Bien-être de lAlberta
Létablissement de bons mécanismes
de production de rapports a permis à CGI dasseoir sa crédibilité
auprès du ministère de la Santé et du Bien-être
de lAlberta
Un succès bien mérité pour CGI, qui a décroché
en janvier 2001, un contrat quinquennal de maintenance dapplications
du ministère de la Santé et du Bien-être de lAlberta
(Alberta Health and Wellness Ministry). La soumission présentée
par CGI, en réponse à un appel doffres, offrait un certain
nombre davantages : prix concurrentiel, méthode unique
(Peritus) conçue particulièrement pour la maintenance dapplications,
personnel compétent, bons antécédents avec le gouvernement
et présence locale. Mais ce qui a sans doute fait pencher la balance
en faveur de CGI, cest lun des aspects du processus de gestion
quon ne semble pas souvent prendre en considération :
la transparence et lobligation de rendre compte au client.
Le défi En vertu dun
contrat de 25 millions $CAN, CGI a pour mandat de prendre en charge les
anciens systèmes du ministère (ordinateur central), les
applications client-serveur et les applications fondées sur le
Web. Ce contrat fait appel à de nombreuses technologies nécessitant
le recours à une grande variété de spécialistes.
Environ 70 applications daffaires seront visées, notamment
les systèmes les plus critiques du ministère, soit ceux
traitant des cotisations des soins de santé, des réclamations
et du programme intitulé Alberta Aid to Daily Living. Dans le cadre
de ce contrat, CGI apportera son assistance aux 300 à 400 utilisateurs
du ministère pour les aider à trouver des solutions aux
problèmes associés aux systèmes. Elle fournira également
le soutien nécessaire pour aider le ministère à entreprendre
une nouvelle phase visant à modifier et à améliorer
sa prestation de services. Un projet de transition de trois mois, qui
sest terminé en mars 2002, fut la première
étape dun processus dont lobjectif était de
faciliter le transfert des connaissances.
La stratégie Afin de répondre
aux exigences du contrat et des technologies sy rapportant, CGI
a mis sur pied une équipe multidisciplinaire de 40 à 50
spécialistes, ce qui était en soi un exploit, et a loué
des bureaux dans un nouvel édifice afin doffrir au ministère
une très grande disponibilité. CGI était conscient
que le processus de transfert des connaissances en cinq étapes
lui demanderait dobtenir le plus de renseignements possible en sentretenant
avec le plus grand nombre possible demployés du ministère.
Susan Watson, directrice des TI au ministère, a affirmé :
« Les spécialistes de CGI étaient bien organisés
et ils ont étudié le problème sous tous ses angles.
Ils ont rencontré régulièrement des représentants
de toutes les fonctions et les responsables des applications ont participé
aux discussions dès le début. »
Compte tenu du fait que le ministère avait décidé
de changer de prestataire de services responsable de la maintenance de
ses applications, la poursuite dune collaboration avec son ancien
prestataire, toujours responsable de la gestion des opérations,
aurait pu savérer difficile. CGI a néanmoins mis sur
pied les systèmes de suivi des appels et denregistrement
des heures de travail, ce qui a, dentrée de jeu, assis sa
crédibilité auprès du ministère. « Ce
genre de situation est toujours difficile à gérer, a ajouté
Susan Watson, mais cette transition sest effectuée sans problème.
CGI nous a fait profiter de ses indéniables compétences
en gestion. »
La technologie
- Environnement : Clipper; Oracle; Lotus Notes; Java; Websphere;
Powerbuilder; SQL, UNIX; Access, IDIMS; ADABAS/NATURAL; DB2; FoxPro;
HTML
Les résultats En consolidant
dentrée de jeu sa crédibilité auprès
du ministère, CGI a mis en évidence quun des objectifs
du contrat était de réduire le temps de maintenance des
systèmes au cours des ans, libérant ainsi des fonds qui
serviront à accroître les fonctions des applications en les
améliorant. Les méthodes denregistrement des activités
de CGI ont permis au ministère de voir comment léquipe
de CGI occupait son temps et utilisait largent investi. Reconnaissant
la valeur ajoutée offerte par CGI dès les premières
étapes du contrat, le ministère lui a demandé dentreprendre
plusieurs projets de développement, de fournir des services de soutien
à la diffusion de renseignements et de coordonner les changements
des infrastructures. « Nous sommes très heureux des
relations que nous avons établies avec CGI, a confirmé Susan
Watson. Ses responsables sont attentifs à nos besoins et nous apprécions
tout particulièrement leur façon de concevoir notre collaboration,
en particulier lors de la définition de nos besoins. »
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