
UN RAPPORT DE RECHERCHE RÉVÈLE DES RÉSULTATS SURPRENANTS – LA PERCEPTION DE L’IMPARTITION NE REFLÈTE PAS LA RÉALITÉ
Les assureurs retirent d'importants avantages de l'impartition de leurs fonctions TI et de leurs processus d'affaires
Une nouvelle recherche révèle que les compagnies d’assurances qui ont recours à l’impartition pour la gestion de leurs fonctions TI ou de leurs processus d’affaires en retirent d’importants avantages. En revanche, les résultats révèlent également une surprenante méconnaissance chez les assureurs qui n’ont pas l’expérience de l’impartition.
Le rapport, intitulé Issues Affecting IT Deployment in the UK Insurance Sector, a été commandé par CGI Group Europe Ltd (CGI)., un leader dans le secteur des services en TI. La recherche a été réalisée en mars 2002 par Metrica, un cabinet de recherche indépendant, auprès de 100 grandes compagnies d’assurance-vie, de retraite, et d’assurance IARD au Royaume-Uni, à la fois par téléphone et au moyen d’entrevues directes.
Les 26 répondants qui ont recours à l’impartition pour leurs fonctions TI ont fait 105 remarques positives à propos des avantages de cette méthode. L’impartition de la gestion des fonctions d’affaires a reçu la même proportion de commentaires favorables. Dans les deux cas il s’agit d’un appui extraordinaire à l’impartition.
La souplesse est considérée comme l’un des grands avantages par 100 % des répondants qui confient leurs fonctions d’affaires en impartition et par 96 % de ceux qui y ont recours pour leurs fonctions TI. Une plus grande rentabilité est invoquée par 95 % du premier groupe et 88 % du deuxième groupe. Parmi les autres avantages soulignés, on note la compétitivité accrue de l’entreprise, une réduction des investissements en immobilisations et une réduction des coûts des entreprises.
Gavin Chapman, directeur général de CGI Group Europe Ltd., a déclaré : « Nous avons été surpris par la méconnaissance de l’impartition. Lorsqu’on a demandé à l’ensemble des assureurs interrogés dans quel secteur d’activité, selon eux, l’impartition pouvait être le plus efficace, ils ont répondu dans une proportion surprenante de 50 % qu’ils ne pensaient pas que l’impartition de la gestion des fonctions d’affaires puisse être efficace du tout et 35 % ont donné la même réponse à propos de l’impartition des fonctions TI. »
« Lorsqu’on compare cette perception aux avantages réels constatés par ceux qui ont eu recours à l’impartition, on peut supposer que ces résultats sont imputables aux assureurs qui n’ont pas fait l’expérience de l’impartition. De fait, la qualité du service est l’une des réserves qui a été mentionnée relativement à l’impartition, alors que ce n’est pas du tout un problème pour les assureurs qui en ont fait l’expérience. On peut en conclure que c’est l’inconnu qui fait peur. Nous sommes convaincus que si les assureurs se penchaient de plus près sur les avantages que l’impartition peut leur offrir, ils se rendraient compte qu’elle pourrait les aider à survivre en ces temps difficiles. »
Le grand problème soulevé par les répondants à
propos de l’impartition des fonctions TI et, dans une moindre mesure,
des fonctions d’affaires, a trait à la difficulté de
gérer le processus. Ceci ne constitue pas nécessairement
un obstacle à l’impartition car les avantages dépassent
de loin les inconvénients. Néanmoins, cela fait ressortir
qu’il faut se doter de compétences efficaces dans ce domaine.
Dans les entrevues qualitatives, un des répondants a fait observer
: « La gestion de l’impartition exige que vous développiez
vos compétences internes ou que vous engagiez des spécialistes
en gestion de l’approvisionnement. Ceci n’est pas un obstacle
si on procède à une bonne analyse de rentabilité.
»
Gavin Chapman est d’accord : « Les assureurs doivent veiller
à consacrer les ressources nécessaires à l’interface
avec le fournisseur de service et s’attacher à faire fonctionner
le partenariat pour les deux parties. Chaque contrat d’impartition
est unique et les assureurs devraient rechercher des fournisseurs qui
sont spécialisés dans leur secteur, qui leur proposent des
contrats souples qui permettront de prendre en compte l’évolution
de leurs activités – et qui sont prêts à partager
les risques et les bénéfices. »
Gavin Chapman a poursuivi : « Il était intéressant de voir ce que les assureurs pensent de l’impartition de la gestion des fonctions d’affaires. L’externalisation de ces fonctions inspire manifestement des réticences, alors que les avantages constatés par les utilisateurs sont remarquables. Ce phénomène étant relativement nouveau, les assureurs sont évidemment plus réticents à se lancer dans l’impartition des fonctions d’affaires, mais l’étude a néanmoins servi à détruire les mythes qui l’entourent – le rapport fait clairement ressortir que l’impartition de la gestion des fonctions d’affaires procure d’importants avantages. »
Le rapport se penche également sur l’impartition outre-mer et constate que 75 % de tous les assureurs interrogés n’y ont même jamais songé, et que seulement 17 % ont actuellement recours à l’impartition outre-mer. Selon Gavin Chapman, « ces résultats sont surprenants, car d’après notre expérience les chiffres sont plus élevés. Il pourrait y avoir une certaine confusion sur ce que l’on entend par impartition outre-mer. Le rapport indique que la plupart des répondants pensent à l’Inde lorsqu’ils parlent d’impartition outre-mer. Si l’Inde offre d’excellents exemples d’activités d’impartition outre-mer, il est possible que l’on ne se rende pas compte que l’impartition outre-mer peut également se faire dans une foule d’autres pays. Mais quoi qu’il en soit, il est évident qu’il faudra faire un effort pour informer le marché sur les possibilités de l’impartition outre-mer. »
Pour obtenir une copie du rapport de recherche Issues Affecting IT Deployment in the UK Insurance Sector, veuillez communiquer avec Emma Howell au 01438 317966 ou à emma.howell@cgi.com.
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