
Centre universitaire de santé McGillDes hôpitaux de Montréal confient leurs fonctions informatiques à CGI Quoi de plus essentiel qu’un système d’information hospitalière — surtout lorsqu’il sert à identifier les patients, commander des tests de laboratoire, commander les diètes spéciales et livrer les résultats des tests de laboratoire pour des milliers de patients. Aussi lorsque cinq hôpitaux montréalais ont cherché qui pourrait les aider à maintenir un système solide comme le roc, tout en essayant d’en faire un peu plus avec des budgets limités, ils se sont tournés vers CGI. Le défi Les systèmes informatiques étant un élément essentiel de ses services, le grand défi du CUSM, en ce qui a trait aux technologies de l’information, était de réduire ses coûts tout en préservant une grande fiabilité de ses systèmes. Et avec le passage à l’an 2000 à l’horizon, le CUSM voulait s’assurer une transition en douceur dans le nouveau millénaire. Pour l’aider à répondre à tous ces besoins, le CUSM a fait appel à CGI, qui avait déjà réalisé avec succès plusieurs projets dans le secteur de la santé. La stratégie Dans son centre de traitement des données de Montréal, CGI possède des génératrices de secours, des alimentations électriques et de télécommunication redondantes, un système de protection contre les incendies au halon, ainsi qu’un important dispositif de sécurité, dont le CUSM tire profit sans en payer le plein prix car il est partagé entre les clients de CGI. Et CGI peut affecter des experts techniques au projet du CUSM sur demande et pour une durée limitée, sans que ceux-ci aient à travailler en permanence pour le CUSM. Grâce à tous ces avantages, CGI était en mesure d’offrir des services de traitement des données et de maintenance des réseaux à un coût inférieur à ce que le CUSM aurait pu se permettre à l’interne. Mais il ne suffisait pas d’offrir des services à un coût abordable : le centre avait besoin de systèmes d’une fiabilité à toute épreuve, qui fonctionnent 24 heures par jour, sept jours par semaine. Le contrat prévoit que CGI a l’obligation de fournir des systèmes d’une grande disponibilité, et que toute défaillance donnera lieu à de sévères pénalités. Au-delà de la technologie, il y a les gens. Durant les préparatifs au passage à l’an 2000, le CUSM et CGI ont apporté d’importants changements au matériel, au réseau, au logiciel système et aux applications des hôpitaux. Tout ceci a exigé une étroite coordination de leurs efforts et un partage de l’information de tous les instants. La technologie
Les résultats Depuis son entrée en fonction à titre de directeur des services informatiques en 1998, Jean Huot s’est efforcé de clarifier les attentes et de minimiser les malentendus, et aujourd’hui il dit : « Je suis en général satisfait du niveau de service qui nous est offert et heureux de l’attention qui nous est portée ». À propos du passage à l’an 2000, il affirme : « C’était un souci important pour nous, mais tout le monde a fait ce qu’il fallait et tout s’est très bien passé. J’ai passé, avec les membres des équipes du CUSM et de CGI, la nuit du 31 décembre 1999 debout, pour surveiller les éventuels problèmes. Mais les seuls accrocs ont été causés par quelques imprimantes qui ont refusé temporairement d’imprimer ». Le renouvellement d’un contrat est la clé du succès. Et le CUSM a été si satisfait de sa décision d’impartir ses fonctions informatiques, qu’il a reconduit son contrat avec CGI jusqu’à la fin de 2003. Au courant des prochaines années, CGI souhaite collaborer activement avec le CUSM pour l’aider à définir et migrer vers l’infrastructure des TI de ce qui est certainement appelé à devenir le centre de soins de santé le plus moderne du Canada. |
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