Études de cas

CGI aide Bell à doubler le nombre des numéros de téléphone à Toronto

« Ce projet important a exigé un travail d’équipe supérieur. Il a fallu établir de bonnes interactions entre des équipes qui avaient chacune leurs responsabilités… et cela a très bien fonctionné. De plus, les relations de travail entre Bell et CGI étaient excellentes. Franchement, on n’aurait pas pu le faire sans CGI. »

Patrick O’Toole, Directeur général SI/TI, Bell Canada

Face à la demande croissante en numéros de téléphone due au nombre grandissant de téléphones cellulaires, de télécopieurs, de téléavertisseurs et de modems, ainsi qu’à l’entrée sur le marché de fournisseurs de service local concurrents, Bell Canada, dans la région de Toronto, allait manquer de numéros. Elle avait le choix entre un réaménagement ou une superposition de ses réseaux d’indicatifs régionaux 416 et 905.

La superposition consiste essentiellement à superposer un indicatif régional sur un autre, ce qui double la capacité en numéros de téléphone de la région concernée. Le seul inconvénient pour les utilisateurs, c’est qu’ils doivent composer des numéros à dix chiffres au lieu de sept.

Bell Canada a choisi la superposition et CGI – « principalement en raison de son expertise » – pour mettre en place la nouvelle infrastructure. Le projet a duré plus de deux ans et demi et 500 employés de CGI y ont travaillé.

Le défi
CGI a relevé le défi sur plusieurs plans : transfert de 125 applications de l’unité centrale aux plates-formes PC, client-serveur et Web; déploiement de nouvelles applications améliorées sur plus de 10 000 postes de travail; conception de l’infrastructure et implantation des nouvelles applications du système de facturation, du service à la clientèle et de surveillance de réseau.

Au début, le projet ne s’appliquait qu’à l’indicatif régional 416. Mais, en cours de projet, Bell Canada s’est rendu compte qu’elle manquait aussi de numéro pour l’indicatif 905 et a donc proposé à CGI un nouveau défi : effectuer la même superposition sur l’indicatif 905.

La stratégie
CGI a commencé par tenter de localiser les modifications nécessaires dans toutes les applications; certaines étaient simples, comme l’ajout d’un indicatif régional abrégé, mais la plupart étaient complexes. Chacun des cas ont été résolu et mis en œuvre rapidement. Les modifications exécutées avec succès à l’indicatif régional 416 ont été reproduites pour modifier le 905. Le rôle de Bell consistait à préciser les exigences et à créer le processus d’affaires requis, alors que CGI devait effectuer tout le travail technique, c’est-à-dire à modifier les applications et faire les tests préliminaires. Les ingénieurs de Bell ont effectué les tests de validation. C’était un vrai travail d’équipe.

Pour CGI, la stratégie consistait à installer 125 nouvelles applications, à modifier et à créer 2 000 programmes et à effectuer 10 000 essais. L’entreprise a dû franchir 900 jalons, et dans de nombreux cas, elle l’a fait en devançant le calendrier. En outre, CGI a apporté son savoir-faire fonctionnel à l’ingénierie des nouveaux processus dirigée par Bell.

La technologie

  • Développement des applications : Application Web C, Cobol
  • Bases de données : Bases de données IMS, DB2, Access
  • Systèmes d’exploitation : Ordinateur central MVS, CICS, UNIX, Windows
  • Serveurs : UNIX ou NT (HP, IBM, Compaq)

Les résultats
Trois mois plus tard, Bell Canada a mis en œuvre la superposition de l’indicatif régional 905. Les indicatifs 647 et 289 ont été respectivement intégrés aux indicatifs 416 et 905. L’achèvement de la superposition des deux indicatifs réussi, en respectant les délais, a doublé la capacité en numéros de téléphone d’une des régions métropolitaines les plus grandes de l’Amérique du Nord.

« CGI a fait un travail fantastique, un travail de superposition de très grande qualité, effectué en respectant le budget et le calendrier, avec pratiquement aucune reprise du travail, a déclaré Patrick O’Toole, le directeur général SI/TI de Bell Canada. Ce projet est une véritable réussite! »

Une enquête menée auprès des abonnés pendant la mise en œuvre de tout le projet a indiqué un taux de satisfaction de 9,3 à 9,6 sur 10, une note qui est particulièrement élevée si l’on considère que c’était la première fois que l’on effectuait une superposition au Canada et que le processus n’a pas nui au service offert à la clientèle de Bell.

« Ce projet important a exigé un travail d’équipe supérieur. Il a fallu établir de bonnes interactions entre des équipes qui avaient chacune leurs responsabilités… et cela a très bien fonctionné, a ajouté M. O’Toole. De plus, les relations de travail entre Bell et CGI étaient excellentes. Franchement, on n’aurait pas pu le faire sans CGI. »
 
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