Études de cas

 

 

La consolidation soutenue du partenariat d'impartition novateur liant CGI à un grand investisseur institutionnel

« La Caisse de dépôt et placement du Québec a besoin d'un partenaire d'une polyvalence et d'une solidité hors du commun, et CGI a prouvé qu'elle pouvait combler nos besoins par l'exhaustivité de son offre de services, son bassin d'expertise et la rigueur de ses méthodes. Nous en sommes très satisfaits. »

Daniel Huard, Vice-président - TI, Caisse de dépôt et placement du Québec

Le client
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP) est le plus important des gestionnaires de fonds du Canada, avec un actif total sous gestion de près de 130 milliards de dollars. Sa principale place d'affaires se trouve à Montréal et son siège social, à Québec. Elle gère des fonds provenant de régimes de retraite et d'assurance publics ou privés, des caisses d'assurance et des fonds de natures diverses. Par l'entremise de son gestionnaire d'actifs, CDP Capital, la Caisse investit dans les grands marchés liquides et sous forme de placements privés et d'investissements immobiliers.

Le défi
En 1996, lorsque la Caisse s'est tournée vers CGI comme partenaire d'impartition de ses fonctions TI ( gestion de l'infrastructure, maintenance des applications, consultation, développement et intégration ), elle a fait preuve de vision et d'audace. Pareille stratégie, en effet, n'était pas encore monnaie courante dans le monde des affaires bien que l'on ait pu voir se dessiner la tendance lourde des années suivantes. Pourquoi les dirigeants de la Caisse ont-ils pris une décision qui faisait presque d'eux des pionniers à ce chapitre? Traversant une période de forte croissance de ses actifs, leur institution se trouvait à un tournant de son parcours.

La Caisse investit dans une vaste gamme de véhicules financiers et doit donc pouvoir faire appel à un vaste portefeuille d'applications informatiques fonctionnant en synergie fort complexe. L'impartition TI a coïncidé avec un judicieux changement d'infrastructures et le passage d'un environnement centralisé à un environnement client-serveur.

Comme le souligne Daniel Huard, vice-président - technologies de l'information à la Caisse : « Étant donné l'ampleur exceptionnelle de cette impartition et son caractère novateur pour l'époque, les premières années ont été jalonnées de grands défis pour CGI et la Caisse. Mais nos équipes respectives ont travaillé avec acharnement, en collaboration systématique, pour améliorer leurs processus en fonction des meilleures pratiques de l'industrie, accroître leur efficacité collective et parvenir globalement à des résultats très satisfaisants. C'est ce qui explique qu'au terme des cinq premières années de son partenariat avec CGI, la Caisse ait décidé de renouveler l'entente d'impartition pour trois ans avec option de prolongation de deux ans. »

La stratégie
Ce sont les efforts conjoints des deux entreprises et l'implantation de processus extrêmement serrés qui ont notamment alimenté la réussite de nombreux projets. Dans le contexte d'un déménagement en huit phases de milliers d'employés et des ressources TI correspondantes, par exemple, c'est quelque 18 mois avant le jour J que CGI est entrée en scène pour amorcer les préparatifs nécessaires. Et durant les trois mois de déplacements intensifs, elle comptait à la Caisse une équipe spécialisée de quelque 40 personnes pour coordonner l'ensemble des besoins TI du client.

L'établissement d'un profond lien de confiance avec la Caisse a toujours figuré en tête des stratégies de CGI, et ce genre de projet y contribue de façon marquée. Daniel Huard précise : « En gestion de projets comme en gestion d'infrastructures - deux grandes priorités pour la Caisse de dépôt et placement du Québec -, CGI s'est montrée à la hauteur de nos attentes. Elle réussit généralement à respecter tant la portée que le budget et l'échéancier des projets, ce qui va rarement de soi dans ce secteur. »

À l'appui de cette solide prestation, il faut évidemment, par ailleurs, que CGI s'assure jour après jour de donner satisfaction en maintenance des applications. C'est un domaine où les spécialistes TI travaillent souvent dans l'ombre, mais qui influe de façon capitale sur l'atteinte des résultats. En outre, l'intégration par CGI des ressources humaines et de l'expertise TI de la Caisse fait indéniablement partie des autres stratégies qui ont contribué au succès durable du partenariat. Soulignons notamment que, dès 1996, CGI - à la demande de son client - a exercé ses activités depuis les établissements clés de la Caisse plutôt qu'à distance.

La technologie

  • Plate-forme : serveurs UNIX - modèles 3000, 5000 et série Enterprise - pour les applications d'entreprise, serveurs Windows NT/2000 pour les applications des divers services, postes de travail Windows NT
  • Applications financières principales : Portia (Thomson) pour la gestion des activités d'arrière-guichet, SmartStream Accounting (GEAC) pour le grand livre, distribution et affichage en temps réel des données des marchés TIB et MarketSheet (TIBCO)  
  • Alimentation en temps réel de données sur les marchés : Bridge, Reuters et Bloomberg, entre autres
  • Bases de données de l'historique des marchés : RIMES, DRI, Barra, Compustat, Datastream, CSI et Scotia McLeod Bondsman, entre autres

Les résultats
En mars 2003 - plus d'un an avant la date prévue -, la Caisse de dépôt et placement du Québec a confirmé la prolongation jusqu'en 2006 du deuxième contrat d'impartition la liant à CGI et prévoyant les services nécessaires au soutien des utilisateurs. Cette décision, tout comme le moment où elle est survenue, témoignent du bilan positif que dressent les dirigeants de la Caisse pour la période 2001-2003.

« Non seulement la relation d'affaires Caisse-CGI a-t-elle évolué de façon constructive depuis la signature du premier contrat d'impartition, souligne le vice-président Daniel Huard, mais le deuxième contrat lui-même intègre largement nos efforts d'adoption systématique des meilleures pratiques dans nos activités. » Les rôles et les responsabilités de chacun y sont plus clairement définis, par exemple, tout comme les niveaux de service et les processus de gestion. « Cette rigueur, poursuit M. Huard, maximise notre efficacité globale en technologies de l'information et même notre rapport avec CGI puisque celui-ci s'inscrit dans un cadre encore mieux structuré qu'auparavant. La Caisse de dépôt et placement du Québec a besoin d'un partenaire d'une polyvalence et d'une solidité hors du commun, et CGI a prouvé qu'elle pouvait combler nos besoins par l'exhaustivité de son offre de services, son bassin d'expertise et la rigueur de ses méthodes. Nous en sommes très satisfaits. »

 
Communiquez avec nous pour plus d'information